C'est ma tête que maltraite
C'est mon corps que tu dévore
Mon cerveau que tu pénètre
Et j'en redemande encore...
Ma chaire est infectée
Mon sang contaminé
Ma haine est mon orgasme machiavélique
Mon amour de l'acide chloridrique
L'extase de la peur
Le coeur qui palpite au milieu d'une chaire pourrie
Le fardeau du bonheur dont on jouit
Le plaisir extrême de la douleur
Doucement pénètre la souffrance
Procure une telle jouissance
Pénètre comme une pute
Et te viol comme une brute
Le tourment du desir est monté
Le malheur va frappé
Tu aimes que l'on te torture
Tu brules ta peau sur le crepit de tes murs
Le coeur atrophié par la terreur
L'angoisse dans tout son corps puéril
Entre tes cuisses vit une brulante chaleur
Et tu succombes à ton instinct viril
Tu fais rougir la chaire avec ton fer ardent
Plantes tes dents et suces son encre élégamment
L'aiguille perfore ma peau, pompe mon sang
Et tu plantes en elle ton engin violemment
C'est mon corps que tu dévore
Mon cerveau que tu pénètre
Et j'en redemande encore...
Ma chaire est infectée
Mon sang contaminé
Ma haine est mon orgasme machiavélique
Mon amour de l'acide chloridrique
L'extase de la peur
Le coeur qui palpite au milieu d'une chaire pourrie
Le fardeau du bonheur dont on jouit
Le plaisir extrême de la douleur
Doucement pénètre la souffrance
Procure une telle jouissance
Pénètre comme une pute
Et te viol comme une brute
Le tourment du desir est monté
Le malheur va frappé
Tu aimes que l'on te torture
Tu brules ta peau sur le crepit de tes murs
Le coeur atrophié par la terreur
L'angoisse dans tout son corps puéril
Entre tes cuisses vit une brulante chaleur
Et tu succombes à ton instinct viril
Tu fais rougir la chaire avec ton fer ardent
Plantes tes dents et suces son encre élégamment
L'aiguille perfore ma peau, pompe mon sang
Et tu plantes en elle ton engin violemment
